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dimanche 17 octobre 2010

Soie




Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains.

Entre les monts du Vivarais et le Japon, c'est le choc de deux mondes, une histoire d'amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d'une voix, la sacralisation d'un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.

Soie, publié en Italie en 1996 et en France en 1997, est devenu en quelques mois un roman culte - succès mérité pour le plus raffiné des jeunes écrivains italiens.
Je ne ferai pas de critique à proprement dit, car en matière de ressenti, c'est "calme plat"
Cela se lit vite, cela meuble l'attente du début d'un concert, et l'entracte. Et c'est à peu près tout.
J'ai lu Noveccento, je m'y suis ennuyée, j'ai voulu redonner une chance à cet auteur.......Je n'y reviendrai plu. Sa "poésie" ne me procure pas le plaisir qu'une mousseline de soie peut me donner lorsqu'elle entoure mes cervicales.
Alessandro Baricco-Albin Michel-122 pages

mercredi 9 juin 2010

Noveccento:pianiste




Noveccento : pianiste

Auteur : Alessandro Baricco
Né à Turin en 1958, il connaît une carrière littéraire fulgurante et obtient en 1995 pour Châteaux de la colère le prix Médicis Etranger. Ses romans Océans mer et Soie, traduits dans le monde entier, l’ont consacré.
Editeur : Mille et une nuits

Nombre de pages : 91

4ème de couverture :
Noveccento n’a jamais connu d’autre univers que mer. Devenu pianiste sur ce bateau dont il ne descend jamais, il en devient un rouage et n’existe qu’à travers lui. Virtuose enflammant les « Roaring Twenties », défiant Jelly Roll Morton « l’inventeur du jazz », Noveccento joue une musique jamais entendue, merveilleuse, à laquelle il restera lié pour l’éternité.

Mon appréciation :
Contre toute attente ce récit, heureusement court, me déçoit. Je m’y suis profondément ennuyée tant il est statique.
Moi qui aime tant la musique, et y trouve réconfort, calme, sérénité et ressourcement, je ne sis pas parvenue à trouver la moindre musicalité dans cet écrit.
Peut-être en attendais-je trop ?
Mon esprit curieux se tournera un jour vers Soie. Je sors frustrée de cette lecture, néanmoins je ne souhaite pas rester sur une idée négative.