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jeudi 25 octobre 2012

Le cri de l'ange



Des meurtres successifs, avec un mode opératoire qui se perfectionne avec le temps, et une disparition ancienne, qui vient pimenter un peu les affaires en cours…. Ce thriller très axé sur la psychologie des personnages n’a rien d’original, ni dans le thème ni dans sa construction. Les personnages n’ont rien de vraiment particulier non plus. Oui, mais voilà, ce roman fait son effet ; ça marche !! Le lecteur est ferré comme un débutant qui n’a encore rien lu, ou presque.
Lee, psychologue un peu fatigué, et dont les nerfs ont été mis à rude épreuve par la disparition ancienne de sa sœur, s’est mis en tête coûte que coûte à retrouver le cinglé qui sévit à New-York, en éliminant méthodiquement des jeunes filles. S’il patine un peu, l’auteur a la bonne idée de compenser la lente progression de l’enquête, à l’aide de courts chapitres, et en changeant de point de vue de temps à autre, pour lui donner rythme, énergie, et entrainer ainsi le lecteur à aller de l’avant.
Pour autant, ce roman, qui visiblement est le premier du genre de l’auteur, comporte  quelques maladresses de débutant. Certains personnages sont à mon goût un peu trop «  tranchés », taillés » un peu trop grossièrement. La narration trop linéaire manque un peu de complexité. L’histoire sentimentale semble arriver trop facilement, et me parait trop vite ficelée, et en tout cas ne semble pas apporter un plus à l’histoire.
Il n’empêche, ce thriller est efficace, agréable à lire. C’était là l’essentiel.
Un grand merci aux agents littéraires qui m’ont permis de lire cet ouvrage.
 
Le cri de l’ange, C.E.Lawrence
MA Editions (21 Août 2012)
415 pages


4ème de couverture :
Le corps nu d’une jeune fille est retrouvé sur l’autel de la chapelle d’une université du Bronx. Sur son buste est gravé le premier verset du Notre Père. Lee Campbell- un psychologue devenu profiler-est appelé par la police new-yorkaise pour participer à l’enquête. Malgré ses propres défaillances dues à la disparition inexpliquée de sa sœur, Lee accepte. Il a rapidement le pressentiment que le meurtrier n’en est pas à son premier crime et que d’autres sont en préparation. Son intuition se confirme lorsqu’une nouvelle jeune fille est retrouvée morte dans une église. Sur son corps dénudé, la prière se poursuit... Lee est alors convaincu d’assister à la naissance d’un tueur en série de la pire espèce. Le temps est compté. Une troisième victime vient d’être choisie. Lee doit alors affronter les méandres les plus sombres de l’âme humaine- et son propre passé -pour empêcher que le massacre se poursuive. "
A propos de l’auteur :
C.E Lawrence est l’auteur de huit romans, de nouvelles et poésies. Elle écrit également des pièces de théâtre et des comédies musicales qui ont été jouées à New-York. Le cri de ‘ange est le premier volume d’une série de quatre titres mettant en scène le profiler Lee Campbell.


 Compte pour le challenge de Liliba.  
Lecture dans le cadre du Challenge d'Emily

10/26.....[I]

Pour le challenge d'Opaline.






dimanche 15 avril 2012

New York- histoire, promenades, Anthologie & dictionnaire


  
Je vous rassure, je n’ai pas lu ce livre en deux jours…. Il fait le va et vient entre le salon, et la table de nuit depuis un bout de temps. Je le picore, le consulte, le feuillette au gré de mes envies d’ailleurs, de mes moments de nostalgie d’un temps pas trop lointain, mais un peu trop tout de même où je m’en étais allée croquer la grosse pomme !!!
Un personnage à part entière pour François Weil, ville sauvage pour Jérôme Charyn, New York n’est pas une ville comme une autre. Ville monde et village à la fois, à peine y  est-on arrivé que l’on s’y sent chez soi tout en y étant complétement dépaysé.
 Ville de tous les paradoxes, elle méritait bien un ouvrage à sa démesure. Sous la direction de Pauline Peretz,  cet ouvrage, auquel pas moins de 17 contributeurs ont participé, rassemble tout ce qu’il faut savoir sur NY, lorsqu’on a épuisé les guides touristiques en tout genre,
De l’histoire de cette ville, tout d’abord, vos saurez tout, absolument tout. Bien que fort détaillé, et très bien documenté, cette chronologie se lit avec beaucoup de facilité et d’intérêt.
La seconde partie, intitulé « Promenades » reprend des textes selon un schéma thématique et original, pour immerger le lecteur au cœur d’un quartier, d’une rue, d’un parc, d’une activité, d’un commerce, etc…etc….  A lire, à consulter comme on veut, quand on dispose d’un peu de temps, ou beaucoup plus.
J’ai beaucoup apprécié la troisième partie, bien que je ne l’aie pas encore explorée de fond en comble. C’est la partie la plus littéraire, celle consacrée aux écrivains, les NEW Yorkais ? ou ceux qui ont écrit New York. Elle constitue un ensemble de morceaux choisis, à lire, comme les promenades, au gré de vos envies, ou de vos souvenirs de lecture. Véritable piège, qui se présente, tant les auteurs qui se présentent comme des urgences à lire sont nombreux. Et puis il y les autres, ceux qui laissé leurs marques : Chaïm Potok dans l’élu  , décrivant si bien Brooklyn, Paul Auster dans cité de verre  …pour ne citer qu’eux.
Enfin, l’ouvrage se termine par un imposant dictionnaire, véritable mine d’or. Vous y apprendrez le pourquoi du comment de Big Apple, surnom de New- York, vous découvrirez les brownstones, d’où vient l’appellation Wall street… Une mine d’or, je vous dis, chaque entrée renvoyant à une autre, vous ne verrai pas le temps passer en le lisant.
Plus, et surtout mieux qu’un guide, cet ouvrage convient à ceux qui vont partir, ceux qui sont revenus (qu’ils repartent, ou rêvent de repartir), aux pantouflards avides et gourmands… Bref, un ouvrage à mettre en toutes les mains, et surtout, un ouvrage à ne pas ranger, et à garder sous le coude à temps perdu.

New York, Collectif, sous la direction de Pauline Peretz
Robert Laffont, collection Bouquins ( octobre 2009)
1360 pages

  

 
4ème de couverture :
Malgré la concurrence d'autres cités tentaculaires dans le monde, New York conserve un extraordinaire pouvoir de fascination. Emblème du matérialisme triomphant, cette ville est aussi l'écrin d'un développement intellectuel et artistique original et d'une force rare qui attire, sans distinction, provinciaux, touristes et immigrants. Tous convaincus de pouvoir légitimement réussir dans la «Big Apple».
Afin d'éclairer ces innombrables facettes, ce livre explore, outre les landmarks bien connus - Central Park, le Chrysler, Grand Central, le pont de Brooklyn... -, les boroughs éloignés des itinéraires habituels - Brooklyn, terre de Walt Whitman mais aussi des Dodgers, Queens, creuset d'un nouveau multiculturalisme, le Bronx, berceau du hip-hop... Il entraîne le lecteur dans le tempo trépidant d'une ville qui, du Vieux New York au New York clinquant d'aujourd'hui, n'a cessé de changer de visage, au rythme des arrivées de milliers d'hommes et de femmes, et des destructions et reconstructions de quartiers entiers. À travers l'histoire, la littérature, le cinéma et les avant-gardes artistiques, il invite le lecteur à rejoindre ce gigantesque caravansérail où se côtoient langues, coutumes, nationalités et croyances diverses et où se mêlent radicaux chics de Park Avenue et traders de Wall Street, sans-abri de Times Square et nouveaux venus en quête de repères.

 
A propos de Pauline Peretz
Pauline Peretz, ancienne élève de l'École normale supérieure, agrégée et docteur en histoire, est chercheuse post-doctorante au Centre d'études nord-américaines de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales. Elle est l’auteur de Combat pour les juifs soviétiques (2006). Elles est diplômée de l’université de Columbia de New York, où elle se rend très souvent pour ses recherches, et pour assouvir son goût pour la ville.
   

Lecture dans le cadre du Challenge d'Emily  

mercredi 15 février 2012

Les anges de New York

« Bon Dieu, il ne comprenait rien lui-même ! Parfois il fallait une bouteille de Bushmills pour le mettre au lit. Honnêtement qu’il fasse nuit ou jour, tout ce qu’il voyait, c’étaient les morts. Parfois les femmes. Et les adolescentes, des filles comme Rebecca. Toutes parties, bousillées comme pas possible. »
Il y a des livres qui prennent le temps de s’installer, et qui ne s’apprivoisent pas dès les premières phrases. Il y en a d’autres, au contraire, qui telle une pince invisible vous accroche  dès les premières lignes et qui ne vous lâchent plus une semelle. Les anges de New York est de cette seconde catégorie : une fois dedans, plus moyen de vous en échapper ; la nuit, le jour, la brosse à dent  ou la casserole à la main, le livre dans l’autre, devant un distributeur de tickets de cinéma ….
Le premier chapitre s’ouvre sur une scène qui ne vous laissera aucun répit. Dans son style bien à lui, avec son langage de flic aguerri, vous voilà scotché, et embarqué avec Parrish pour un voyage au cœur d’une institution  new-yorkaise aux 4 lettres légendaires bien connue des amateurs de séries américaines. Oui, mais sauf que là, ce n’est pas du cinéma, c’est du brut de décoffrage, pas question de flic bien propre sur lui, un peu trop lisse, et  à la trop belle gueule.
Parrish, c’est autre chose. C’est plutôt le looser de service, largement penché sur la boisson, privé de permis de conduite, sous le coup d’une exclusion de la police, il a perdu en route un de ses hommes. Rien ne va, ni dans son travail, ni dans sa famille. De ce côté-là aussi, il traine quelques casseroles, a ses zones sombres, l’ombre d’un père  lui aussi flic, deux enfants avec lesquels il est en conflit, une ex-femme. Le passé le hante, il a mal au père.
C’est avec un homme accablé, rongé par la haine  et l’alcool, un homme au bord du précipice, un coriace, un dur, un type qui aura bien du mal à fendre l’armure, que nous cheminons. Un type douloureux, un looser, un raté, qui foire tout ce qu’il touche.
« Bon sang, vous me connaissez ! Je dépose un fardeau plein de merde et j’en ramasse immédiatement un autre. »
 A première vue, rien de bien excitant… et pourtant… Il est attachant, Parrish. Combien de fois, j’ai eu envie de lui donner du jus de fruit, à la place de son breuvage obscure .Parrish est un flic droit, investi dans sa mission. Quand les cadavres de jeunes filles s’amoncellent, il ne renonce pas, il cherche, veut savoir, réfléchit. D’accord, parfois il dépasse la ligne jaune, mais c’est toujours pour la bonne cause.
« Que même quand les gens font les choses de la mauvaise manière, ils peuvent les faire pour de bonnes raisons. »
Flanqué d’un adjoint, Raddick, chargé de le surveiller, et avec lequel il aura quelques démêles, il va" aller au charbon", comme on dit. Il veut en avoir le cœur net. Il est un père au fond de lui. Raté peut-être, mais pas un salaud. Il y a des choses avec lesquelles on ne badine pas.
Parrish, c’est l’homme, le faux dur, le petit garçon, qui quand il vient de morfler au boulot, accourt chez Eve, la pute de service, mais avant tout la confidente, et l’épaule tendre et désintéressée.
Parrish  c’est le type au pied du mur, sommé d’aller déballer ses affaires, chaque jour, chez une psy qui ne va pas le ménager. La renaissance est à ce prix. Pour avancer, et pour rester flic, il va lui falloir faire la paix avec lui, solder ses comptes avec ce père dont l’image publique est si différente de celle qu’en a le fils. Il va lui falloir remette tout à plat avec l’aide de Marie dans le rôle de fouilleuse d’âme.
Parrish, c’est tout cela à la fois. C’est pour cela qu’on s’y attache si vite, et qu’on ne réfléchit pas avant de partir avec lui. On ne sait pas très bien, où l’on va, mais on y va. On ne sait pas très bien comment l’on va en sortir, on ne sait pas très bien sur quel tordu on va tomber, mais on y va, les yeux fermés.
R.J Ellory signe là un bien bel ouvrage, il y a du rythme, de l’humour, des cadavres, de la vie. Ses personnages sont fouillés. C’est jusqu’au trognon, qu’il va creuser. Cela décoiffe, on ne s’embarrasse pas avec la sémantique, une pute est une pute.
Choisissez bien votre moment pour le lire, couper le téléphone au besoin, faites l’ours dans la tanière, laissez vos comptes, votre repassage….de toute façon, vous n’aurez pas d’autre choix.
Je remercie infiniment Fabienne Reichenbach des éditions Sonatine (dont les parutions ne m’ont jamais déçue) qui a eu la gentillesse de m’envoyer ce livre pour mon plus grand bonheur. C’est là mon premier coup de cœur littéraire de l’année.

Les anges de NewYork, R.J Ellory
Sonatine Editions (15/03/2012)
550 pages




4ème de couverture :
Frank Parish, inspecteur au NYPD, a des difficultés relationnelles. Avec sa femme, avec sa fille, avec sa hiérarchie. C’est un homme perdu, qui n’a jamais vraiment résolu ses problèmes avec son père, mort assassiné en 1992 après avoir été une figure légendaire des Anges de New York, ces flics d’élite qui, dans les années quatre-vingt, ont nettoyé Manhattan de la pègre et des gangs. Alors qu’il vient de perdre son partenaire et qu’il est l’objet d’une enquête des affaires internes, Frank s’obstine, au prix de sa carrière et de son équilibre mental, à creuser une affaire apparemment banale, la mort d’une adolescente. Persuadé que celle-ci a été la victime d’un tueur en série qui sévit dans l’ombre depuis longtemps, il essaie obstinément de trouver un lien entre plusieurs meurtres irrésolus. Mais, ayant perdu la confiance de tous, son entêtement ne fait qu’ajouter à un passif déjà lourd. Contraint de consulter une psychothérapeute, Frank va lui livrer l’histoire de son père et des Anges de New York, une histoire bien différente de la légende communément admise. Mais il y a des secrets qui, pour le bien de tous, gagneraient à rester enterrés.
Après avoir évoqué la mafia dans Vendetta, la CIA dans Les Anonymes, R. J. Ellory s’attaque à une nouvelle figure de la mythologie américaine, la police de New York. Avec ce récit d’une rare profondeur, qui n’est pas sans évoquer des films comme Serpico, La nuit nous appartient, ou encore Copland, Ellory nous offre à la fois un grand thriller au suspense omniprésent et le portrait déchirant d’un homme en quête de justice et de rédemption.

A propos de l'auteur:
R. J. Ellory est né en 1965 en Angleterre. Après avoir connu l’orphelinat et la prison, il devient guitariste dans un groupe de rythm’n’blues, avant de se tourner vers la photographie. Après Seul le silence, Vendetta et Les Anonymes, Les Anges de New York est son quatrième roman publié en France par Sonatine Éditions.


 Pour  une un lieu, et, une personne dans le challenge Petit bac 2012 proposé par Enna.





Le thriller de service  pour le challenge d'Emily.



Petite halte outre manche avec le challenge d'Anne .



vendredi 20 janvier 2012

Un roman américain

 « Harlem a ses secrets. Des secrets qu’il ne livrera pas sans se battre. Harlem n’est pas simplement un quartier, Eddie. C’est une idée. Voire une idéologie. Une force. Tu ne peux pas lui chercher des noises. Il rend œil pour œil. »
Voici une lecture intéressante à plus d’un titre. L’ouvrage est répertorié comme roman, mais il est aussi un bon cours d’histoire des USA des années 60, et un excellent thriller politico-sociétal.
L’auteur choisi de retracer sur une vingtaine d’année le parcours d’une famille harlémite et va emporter son lecteur dans les méandres d’une période bien agitée des Etats-Unis. Nous suivrons les Garland  appartenant à la classe aisée de "l’obscure nation" ; autrement dit une famille noire dont on verra que, malgré les lois raciales de l’époque, rien ne les a éloigné d’une ascension sociale confortable, ni d’avoir une certaine influence sur les choses et les personnes.
Si l’auteur a pris quelques libertés avec certains faits de l’époque, et il s’en explique  à la fin de l’ouvrage, les détails sont trop infimes pour en gêner la lecture.
Tout y est : la lutte pour les droits civils, la violence de l’époque, les trafics d’influence, les réunions politiques ultra secrètes, les complots, le FBI, la CIA. De 1950 à 1974, une enquête politico-familiale au rythme haletant, se combine parfaitement avec le parcours des Garland, des Wesley et de tout leur entourage. L’action se situe principalement dans le  quart nord-est du pays, et notamment Harlem dont on découvre ici une image aujourd’hui disparue.
Sur le plan stylistique, Stephen Carter nous offre une lecture fluide et agréable, mêlant les dialogues et la narration de manière équilibrée.  Bien découpé, ce roman, une fois entamé se lit d’une traite ou presque. Les puristes y verront peut-être un ouvrage un peu conventionnel, convenu…j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je me suis plu avec tous ces personnages, à mon sens, bien décortiqués. Et puis, bien qu’il ne s’agisse pas d’un polar à proprement parler, il y avait une suspense assez solide pour me laisser une belle impression, et en conseiller la lecture.

Je remercie infiniment les éditions Robert Laffont pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

Un roman américain,Stephen Carter
Robert Laffont ( 12/01/2012)
600 pages


4ème de couverture :
Été 1952, Martha's Vineyard. Vingt hommes se réunissent dans le plus grand secret. Politiciens, avocats, hommes d'affaires, universitaires, Blancs et Noirs, ils sont l'élite de l'Amérique. Ce soir-là, ils signent un pacte diabolique destinéà manipuler le président des États-Unis pour les décennies à venir...
Deux ans plus tard, au coeur de Sugar Hill, par une nuit glaciale de février, à la sortie d'une réception huppée, le jeune écrivain noir Eddie Wesley tombe sur un cadavre. Lequel cadavre agrippe entre ses mains une étrange croix inversée. Qui a tué ce riche avocat blanc croisé quelques heures plus tôt à la fête ? Que signifie cette croix ?
Alors que la curiosité d'Eddie commence à déranger, sa petite soeur, Junie, promise à un brillant avenir à la Cour suprême, s'évanouit brusquement dans la nature. Quel est le lien entre cette disparition, le meurtre de l'avocat et le complot visant à contrôler le président des États-Unis ?
Sur cette intrigue de thriller se déploie un roman qui mêle avec maestria grande histoire d'amour, saga familiale et souffle de l'Histoire (JFK, Joseph Kennedy Sr, Nixon, Hoover... en sont des personnages à part entière). À travers la quête de son héros, Stephen Carter brosse le portrait saisissant de l'Amérique des « sixties » : la fin de l'âge d'or de Harlem, l'ascension d'une littérature afro-américaine respectée par l'intelligentsia blanche, Kennedy, Martin Luther King et les avancées du Mouvement pour les droits civiques, l'émergence des groupes radicaux violents, la guerre du Vietnam, le scandale du Watergate...
A propos de l'auteur:
Stephen Carter est né à Washington (USA)en 1954.Il était le second des cinq enfants, il a fait ses études dans le les écoles publiques de Washington, New York, et à Ithaca, New York.
Il a obtenu son baccalauréat en histoire à Stanford avec une distinction. Trois ans plus tard il est diplômé de droit de la faculté de Yale.
Il a travaillé comme clerc pour le juge Spottswood W. Robinson, III, des États-Unis la Cour d'appel le District de Columbia Circuit, puis à la justice Thurgood Marshall de la Cour suprême des États-Unis.
Stephen Carter a été professeur de droit à Yale pendant près de trente ans. A Yale, Stephen Carter enseigne des cours sur le droit et la religion, la propriété intellectuelle, contrats, responsabilité professionnelle,mensonge et de secrets, et l'éthique de la guerre.
Il a publié des dizaines d'articles dans des revues juridiques, et dans les principaux journaux du pays. Il apparaît souvent à la radio et la télévision.
Le professeur Stephen Carter est membre de nombreuses sociétés savantes. Il a reçu huit doctorats honoris causa.
Bibliographie de Stephen Carter : Echec et mat (2003) ; La dame en noir (2009)

Pour le chalenge d'Emily.


Pour le challenge le nez dans les livres de George, pour le mot roman.....