mardi 15 juin 2010

Qui touche à mon corps je le tue / L'ombre du vent

En mai et juin,la lecture commune avec Partage -lecture s'est déroulée, entre autre avec un livre court, mais difficile...........

Qui touche à mon corps je le tue




Auteur : Valentine Goby

Editeur : Folio

Nombre de pages : 138





4ème de couverture :

Marie G., faiseuse d'anges, dans sa cellule, condamnée à mort. Lucie L., femme avortée, dans l'obscurité de sa chambre. Henri D., exécuteur des hautes œuvres, dans l'attente du jour qui se lève. De l'aube à l'aube, trois corps en lutte pour la lumière, à la frontière de la vie et de la mort.

Mon appréciation :

J’ai lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune avec Partage –lecture. Ma première réaction fut de ne pas vouloir le lire dans la mesure où le sujet ne m’inspirait pas du tout. Le hasard a voulu que mes yeux rencontrent ce livre…le sort en était jeté.

Hélas, ma première impression se confirmait assez rapidement ; avec bien du mal je parviens à venir à bout de cette lecture.

Le récit se déroule sur 24 heures, et a pour cadre 3 personnages dont les destins se croisent et s’entrecroisent. Lucie L. vient de se faire avorter et attend… ; Marie G faiseuse d’anges, est dans sa cellule, condamnée à mort, et attend, elle aussi…….. Henri D .actionne la guillotine à la prison, il attend l’aube…….

La lecture a été pour moi pénible, à la limite du supportable. Les propos sont d’une rare violence, et dureté. Certes, les 3 personnages ont des passés douloureux, semés d’embuches. Mais tout de même ; ce n’est pas une raison pour traiter l’avortement de cette manière là. Si la société a longtemps condamné celles et ceux qui transgressaient l’ordre établi, la maternité comme seul voie possible pour les femmes, si le sort réservé à celles qui à cette époque (la seconde guerre mondiale) avortaient ou se faisaient avorter était cruel, un peu de douceur dans ce monde de brutes n’aurait pas fait de mal.

La construction de ce roman, ne m’a pas plus conquise. J’ai trouvé les phrases longues, trop longues, au point parfois de manquer de souffle pour les lire jusqu’au bout.

Au fond, je n’ai rien compris à ce récit : ni le sens que l’auteur a voulu y donner, ni les raisons de cette violence. La seule chose que je parvienne à formuler, c’est de dire que cette lecture ne m’a pas plu. En revanche je suis incapable de déterminer la ou les émotions qu’elle m’a inspiré. Rarement une lecture aura été pour moi, à ce point un grand moment de solitude.



Summer PAL-challenge :5/18



vous pouvez lire ici d'autres avis à propos de ce livre


Autre lecture commune, cette fois avec Livraddict.........autre rencontre livresque inaboutie...........




L’ombre du vent

Auteur: Carlos Ruiz Zafon

Editeur : Le livre de poche

Nombre de pages : 636

4ème de couverture :

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours.
Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets « enterrés dans l’âme de la ville » : L’Ombre du Vent.
Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafón mêle inextricablement la littérature et la vie.

Mon appréciation :

C’est avec beaucoup de regrets que je n’ai pas achevé cette lecture. Malgré tous les avis positifs, et les avalanches de louanges que j’ai pu lire, à aucun moment ce livre ne m’a conquise, et encore moins envoutée.

C’est toujours, pour moi, un échec que de ne pas terminer un livre. Il me prend un sentiment désagréable de ne pas avoir su choisir une lecture, le sentiment de céder à la facilité, et de n’avoir pu persister.

Un jour peut-être viendra, où je croiserai à nouveau ce livre pour en profiter pleinement………


Summer PAL-challenge :6/18

1 commentaires:

  1. Zut, c'est dommage que tu n'aies pas apprécié,j'ai pour ma part adoré ce livre mais la littérature, c'est une affaire personnelle. Tu as raison, peut-être qu'un jour... ;-)

    RépondreSupprimer