samedi 12 janvier 2019

Bonne élève



Elle est une étudiante douée, diplômée mais, crise oblige incapable de trouver un emploi chez elle, en Argentine. Elle reprend la direction de la Grande-Bretagne avec pour objectif de travailler, non sans bénéficier des larges subsides de sa mère.
De mal en pis, elle s’enfonce dans la précarité. Elle travaille, en attendant mieux, mais sans jamais rien voir venir.
Il faut dire, que notre héroïne ne fait pas grand-chose pour se faire apprécier, pour se mettre en valeur. Une looseuse, en quelque sorte ; une looseuse volontaire, qui, je dois l’avouer, m’a assez vite agacée.
Nous voilà devant un roman court (et c’est heureux) dont je n’ai pas aimé le personnage principal, ni l’histoire, en tout cas le terme de l’histoire, à mon sens sans queue, ni tête.
J’imagine aiment que ce roman trouvera son public ; il ne répondait pas à mon attente du moment.

Bonne élève de Paula Porroni, traduit de l’espagnol Argentine) par Marianne Million aux éditions Noir sur blanc (Janvier 2019,2160 pages)

Paula Porroni est née à Buenos Aires en 1977. Après des études universitaires de lettres dans la capitale argentine, elle a suivi un master en études latino-américaines à l’université de Cambridge puis en écriture créative à New York. Elle vit actuellement à Londres. Bonne élève est son premier roman, remarqué par la critique dès sa parution. Elle est aussi l’auteure de nouvelles publiées dans diverses revues.


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