vendredi 24 août 2018

Les jours de silence


Où il est question d’une famille du sud, et d’une lignée d’hommes éduqués, lettrés mais passablement handicapés de la communication et de l’expression des sentiments…

Cela donne un ensemble particulièrement mou, lent et brouillon.
Le thème avait tout pour me plaire…seulement dans ce texte un peu "mou du genou", je me suis très vite ennuyée. J’ai longtemps cherché où l’auteur voulait en venir, sans l’avoir vraiment trouvé.
Sur la forme, je n’ai pas plus été séduite par la construction, assez quelconque, il faut le dire ; ni par l’écriture indigne d’un candidat à un prix littéraire.

Tout cela manque de souffle et d’ambition. Et parce qu’il s’agit d’un premier roman, il ne donne vraiment pas envie d’y revenir, ni de persister !
Je reste perplexe devant l’avalanche d’excellents retours de la part des lecteurs et de la presse anglophones….

Roman lu pour le 17 ème prix du Roman Fnac (2018)

Les jours de silence de Phillip Lewis, traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut, aux éditions Belfond (Août 2018, 430 pages).


Phillip Lewis est né et a grandi dans les montagnes de Caroline du Nord. Il a étudié à l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill et à la Norman Adrian Wiggins School of Law, où il a été rédacteur en chef du Campbell Law Review. Il vit maintenant à Charlotte. "Les jours de silence" est son premier roman.

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